Code source

Après avoir traité du matériel informatique, nous pénétrons ici l’univers du logiciel (SOFTWARE).
Un ordinateur exécute des programmes. Votre traitement de texte « Word », votre logiciel de retouche photo « Photoshop », ou votre jeu vidéo « Candy Crush Saga » installé sur votre smartphone sont des programmes. Dans le cadre du travail, un service public ou une entreprise peut être amenée à créer ses propres programmes, spécifiques à son métier. Pour traiter d’un sujet qui lui est cher, une association ou un particulier peut publier un site sur Internet. Selon les fonctionnalités qu’offre un site dynamique, il peut tout à fait s’apparenter à un programme.

Le code source d’un programme est un ensemble de fichiers texte contenant des instructions.
Ces instructions sont compréhensibles par les hommes (certes, informaticiens…) et sont traduites par la machine pour être exécutées.

Mais ce code source, rédigé par des développeurs, est plus ou moins optimisé. En effet, pour arriver à un même résultat (calculer une somme, copier un fichier, sauvegarder une donnée importante dans une base, déplacer un élément graphique dans une fenêtre…) il est possible de procéder d’une multitude de façon.  Ces façons sont plus ou moins modernes, habilles, appropriées… En d’autres termes optimisées. Au plus un programme est optimisé, au moins son exécution mettra à contribution les ressources matérielles (processeur, mémoire vive, réseau…) et on peut donc encore une fois ici faire une corrélation entre la manière de rédiger un code et l’économie d’énergie donc l’empreinte environnementale de l’informatique.

Le souci, c’est qu’il existe des dizaines et des dizaines de langages de programmation qui permettent la rédaction de ces « instructions ». Chacun d’eux demande une véritable expertise qui nécessite des années d’expérience pour arriver à produire un programme optimal. Référencer l’ensemble de ces langages, s’entourer de professionnels aguerris et compétents dans chacune de ces technologies et rédiger des référentiels détaillés sur les bonnes pratiques de chaque langage serait quasiment impossible. Surtout que nous serions confronté à un gros problème : la maintenance et la mise à jour de ces notices au fur et à mesure que les langages existants connaitront une nouvelle version ! Ce que nous proposons nous semble plus simple et plus efficace : nous allons, à travers des manuels, préconiser les langages et technologies à adopter selon les projets à réaliser. C’est là que la plus-value écologique nous semble être la plus importante. Savoir déterminer quel outil, quel langage choisir pour obtenir des programmes les moins énergivores possibles.

Vous serez informé très prochainement par le biais de notre fil d’actualité des avancées à ce propos.